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dimanche 18 novembre 2018

« Les enfants de la Joie : l'orphelinat de soeur Arousiag en Arménie»

https://www.chretiensorientaux.eu/toutes-les-emissions/2018/267-les-enfants-de-soeur-arousiag

 A Gumri au Nord de l’Arménie, les sœurs Arméniennes Catholiques de l’Immaculée Conception ont créé un orphelinat après le terrible tremblement de terre de 1988.
30 ans après, ce lieu de paix et de reconstruction, accueille des orphelins et des enfants de familles très pauvres.
Ce qui frappe lorsque l’on vit avec ces enfants et les sœurs : c’est la joie. Etonnant pour un orphelinat !
Sr Arousiag souhaite que l’orphelinat soit une véritable maison de famille où les enfants sont au cœur des préoccupations de tous. Ils vont à l’école, participent à toute la vie commune (ménage…) et aux offices liturgiques.
Les moments de prières sont une « source » qui donne à la maison son rythme et sa tonalité.
La volonté est de donner le meilleur aux enfants : cours particuliers, classes de chant et de musique. La chorale est l’une des meilleures du pays !
Autour de l’orphelinat, un accueil de jour pour personnes âgées a été créé il y a 10 ans et aussi un centre de formation professionnelle.
Cette maison de la Joie est lieu de guérison pour beaucoup !
Avec la Participation de Mère Arousiag et des sœurs de la congrégation Arménienne Catholique de l’Immaculée Conception.
Ce film est le premier documentaire Arménie 2018
Documentaire du dimanche 18 novembre 2018 – 9h30 - France 2 - écrit par Thomas Wallut et Guillaume Juherian. Réalisation : Guillaume Juherian.
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Emission du
dimanche 18 novembre 2018
à 9h30 (heure de Paris)- France 2


















vendredi 24 juin 2016

Interview Sr Arousiag par le journal La Croix

C’est aussi pour voir les œuvres sociales fondées par cette religieuse catholique que le pape se rend à Gumri, dans le nord du pays.

Sœur Arousiag, la « mère Teresa » de l’Arménie
ZOOM
Photo : Nazik Armenakyan
Le rideau de l’opéra d’Erevan est à peine retombé que les centaines d’Arméniens venus au spectacle des élèves de Sœur Arousiag se précipitent vers la petite religieuse. Elle se laisse embrasser et complimenter par chacun. « Tout le monde l’aime, parce qu’elle est très directe, très forte, très exigeante aussi », constate Gayane Avoyan, professeur de cuisine dans le lycée professionnel fondé à Gumri en 2009 par Sœur Arousiag.
Ce lycée réputé, qui forme chaque année une quarantaine de jeunes en électricité, informatique ou cuisine, aide à lutter contre le chômage qui sévit dans cette ancienne ville industrielle, sinistrée depuis le tremblement de terre de 1988 et la fin de l’ère soviétique.
C’est ce séisme qui a décidé Sœur Arousiag Sajonian à venir servir le pays de ses ancêtres. Née en Syrie en 1945, ayant grandi entre Alep et Beyrouth, elle avait le désir, depuis son entrée dans la congrégation des Sœurs arméniennes de l’Immaculée Conception, en 1965, d’être « missionnaire en Arménie ». Mais sa hiérarchie l’envoie à Philadelphie (États-Unis) où elle fonde et dirige une école arménienne pendant vingt-cinq ans, tout en assumant des responsabilités de vicaire générale.

« Le Seigneur m’a toujours aidée »

Après s’être rendue à Spitak, l’épicentre du tremblement de terre de 1988, elle envoie un rapport détaillé au pape Jean-Paul II. Car Sœur Arousiag n’hésite jamais à s’adresser au plus haut niveau : « Le Seigneur m’a toujours aidée ; si un projet ne marche pas, c’est que le Seigneur ne le veut pas ! » Arrivée en 1990 dans le nord de l’Arménie, elle commence par enseigner dans trois villages. Face au grand nombre d’orphelins, elle fait appel à la communauté américano-arménienne. C’est ainsi que la riche famille Boghossian construit un centre éducatif à Gumri.
Inauguré en 1996, ce centre accueille cette année 37 enfants, essentiellement des filles. « À l’époque, faute d’une alimentation suffisante, des enfants s’évanouissaient dans la journée. » Sœur Arousiag lance l’été suivant une colonie à la montagne pour les pensionnaires du Centre Boghossian et d’autres orphelins des environs.

Entourée des meilleurs professionnels

Pour occuper ces 850 enfants, Sœur Arousiag, qui a hérité du talent musical de son père (il jouait dans la fanfare de l’armée française, qui l’avait sauvé du génocide), monte une chorale. « Le chant aide à la confiance en soi, surtout pour des orphelines qui pensent qu’elles sont responsables de leur malheur. » C’est ainsi que naît le Chœur Notre-Dame d’Arménie, aujourd’hui connu internationalement.
Pour les élèves qui poursuivent leurs études dans les universités d’Erevan, l’infatigable religieuse a ouvert un foyer d’étudiantes. Elle a également fondé à Gumri un centre de jour pour personnes âgées esseulées. Pour chacune de ces œuvres, Sœur Arousiag s’entoure des meilleurs professionnels… Ainsi, « son » chœur répète sous la direction de Robert Mlkeyan, ancien chef de l’orchestre d’Arménie. C’est ce chœur qui chantera pendant la messe célébrée par le pape à Gumri.
Claire Lesegretain 

dimanche 17 janvier 2016

Le groupe Tsaghkadzor 2015 vous présente ses meilleurs vœux pour 2016!

Elle fut longue à venir mais la vidéo rétrospective de notre séjour en Arménie est enfin arrivée!



Nous espérons que celle-ci vous permettra de vous (re)plonger durant quelques minutes dans notre quotidien de cette expérience inoubliable!

Bon visionnage!




samedi 22 août 2015

J 7 : la fin du chantier

Aujourd'hui nous finissons le béton des deux derniers panneaux, l'entrée du chemin  et l'aménagement en dessous des panneaux.






 Dark Vador n'a qu'à bien se tenir!







1e essai réussi: quelle joie!! quel soulagement!!









dernière messe au pied de la croix dite pour les paroissiens, tous ceux qui nous ont soutenus et pour soeur Arousiag.
Nous avons pensé à toute l'équipe du cénacle et particulièrement à Sandra et Aurélien en chantant: "le Dieu de victoire habite en moi"

MERCI à tous pour vos prières lors de cette année













samedi 20 décembre 2014

Aspect humanitaire de notre projet
Sœur Arousiag est syrienne et fait partie de la congrégation des « Sœurs arméniennes de l’Immaculée conception ». Cet ordre religieux est formé de religieuses enseignantes qui se consacrent aux enfants pauvres arméniens. Suite au visionnage d’un documentaire à la télévision française sur le séisme de décembre 1988 en Arménie, Sœur Arousiag est profondément affectée par l’absence de sourires sur le visage de son peuple. De son plein gré elle retourne en Arménie afin de tenter d’apporter un peu de joie à ce pays qui a tant souffert. Ainsi, elle entreprend avec l’aide d’autres sœurs la création d’une colonie de vacances qui se transforme à la fin de l’été 1994 en véritable orphelinat (Gyumri). Or, au fil des années sœur Arousiag se rend compte que le nombre d’enfants pauvres en Arménie est très important. C’est pour cela qu’elle mit tout en œuvre pour construire un centre de vacances à Dsagazor où elle accueillera près de 850 enfants chaque été par groupe de 250. Sœur Arousiag accueille tout le monde et n’a pas de critères de sélection: des enfants catholiques ou non, pauvres ou orphelins venants de différents orphelinats d’Etat du pays. Pour ces enfants qui n’ont pas la chance de partir en vacances ou qui sont parfois orphelins, le centre de sœur Arousiag est un vrai coin de paradis. Les enfants y viennent sur des périodes de 15 jours, périodes qui sont pour eux une période de détente et d’apprentissage sous le regard de Dieu. Sœur Arousiag et les autres bénévoles sur place profitent aussi de ce temps pour mettre à jour les contrôles sanitaires des enfants ainsi que leur niveau scolaire.




















C’est vers ces enfants que se tourne notre projet humanitaire. Nous sommes un groupe de 12 jeunes, accompagné par trois adultes : un jeune couple et le père Bertrand Chevalier, prêtre de notre paroisse de Sainte-Thérèse en Haute Vallée à Allonnes (49).  Nous partons en Arménie pour réaliser ce projet qui nous tient cher : nous souhaitons apporter, à notre petite échelle, un peu de joie dans le cœur de ces enfants. En effet, nous aimons tous les enfants et c’est avec un grand plaisir que nous préparons ce voyage. Nous allons pendant 7 jours être présents dans le centre de vacances de sœur Arousiag où nous jouerons avec les enfants durant les après-midi pour qu’ils passent du bon temps et gardent de bons souvenirs de ces vacances.